Incroyable soumission du PLR qui ajuste sa voile au vent électoral.

 

Sans être climato-sceptique, ou ‘négationniste’ (ce que l’on est nécessairement du moment que l’on ne s’aligne pas sur la doctrine ‘mainstream’), le bon sens suffit à convaincre de l’effet nul de toute ‘taxe carbone’ punitive, déjà pour l’excellente raison que l’écologie ne s’arrête pas à nos frontières. Cet alignement sur les manifestants antifascistes d’opérette (qualifiés par l’économie capitaliste du climat de ‘crétins utiles’) ne peut s’expliquer que par la proximité des élections fédérales et de considérations fiscales opportunistes.

Quant à ‘l’urgence climatique’, notons que le GIEC prévoit, horizon 2050, une augmentation de la température moyenne de 1,5 °C, et nous rassure par l’entremise de son vice-président Jean Jouzel, que cela entraînerait ‘autant d’effets positifs, que négatifs’.

De plus, l’origine anthropique est sérieusement mise à mal. Selon le GIEC, lui-même, il semblerait qu’il puisse être affirmé, avec un degré de confiance de 90%, que la moitié seulement du réchauffement constaté (comment?) de 1950 à ce jour, soit 0,7 °C, soit attribuable à l’activité humaine (?).

Par ailleurs, le plateau de température, constaté de 1998 à 2019, alors que l’émission de CO2 a augmenté de manière exponentielle pendant cette période, ne trouve toujours aucune explication.

Notons encore, que selon le vice-président Jean Jouzel, si ledit plateau devait se poursuivre pendant encore 5 à 10 ans, ce seraient les sceptiques qui ont raison!

En revanche, le réel problème de l’environnement, qui ne se limite de loin pas à la prétendue ‘urgence climatique’, doit être effectivement intégré dans notre modèle de développement économique dans la mesure où l’épuisement de nos ressources naturelles non-renouvelables s’annonce pour 2025-2030, c’est à dire pour demain.

Évoquons également de manière non-exhaustive les continents d’océans en plastique, la disparition de la bio-diversité, la pollution chimique, et surtout la surpopulation qui constituent des enjeux autrement plus ‘urgents’ à traiter que ceux liés au changement climatique.

Encore faut-il avoir la bravoure politique d’en faire état.

Mais, pour la droite démissionnaire (PLR, PDC), il est plus facile de surfer sur l’écran de fumée auquel tout le monde semble adhérer, alors que sa responsabilité sociale commanderait une prise de position tout autre, notamment de se soucier des préoccupations premières de la population, savoir l’économique, dont découle toute possibilité de social.

La droite classique compte certes en ses rangs de belles intelligences. Mais pour qu’elles soient utiles, il faut du courage et qu’elles osent se désassujettir de l’intérêt électoral immédiat.

A force de vouloir aller là où va le vent, cette droite n’aura d’autre destin que celui d’une feuille morte.

Tout l’inverse de l’UDC qui en a.

Il est encore temps de voter avec lucidité le 20 octobre.